









Avec la participation de 36 amateurs de Cavaillon et des proches alentours, en répétition avec Pascal Rambert depuis le mois de janvier.
Perpétuelle menace, au-dessus de nous, hors de nous, l’économie règne sur nos existences. Le pire de la servitude : ne pas savoir, ne pas comprendre, être livré tout nu au pouvoir brut de la production et de la marchandise, balloté d’une crise à l’autre comme un bateau ivre.
Perte du pouvoir d’achat ! Chômage ! Panique face au vide du sans emploi… Maintenant nous voulons comprendre ce qui nous arrive ! Sur le plateau, une trentaine de non professionnels avec leur histoire, leur présence, leur quotidien, en temps réel, dans un mouvement d’ensemble. Un philosophe, Éric Méchoulan, micro à la main, qui chaque soir réinvente son discours. Trois comédiennes qui interprètent les saynètes jalonnant cette (micro) histoire. Une communauté, éparse, hétérogène : le mélange du réel brut à de la fiction élaborée, du savoir à un espace de non savoir, avec un but commun : montrer le combat des gens ordinaires – à travers un souhait de beauté, d’élévation (danser, chanter, s’élever) – contre ce qui nous appauvrit.